Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /Juin /2007 19:26

Le Laboratoire de physico-chimie de l’atmosphère1 de l’Université Louis Pasteur de Strasbourg, publiera prochainement des résultats très originaux, obtenus sur des patients asthmatiques et qui remettent en question la valeur recommandée, pour la santé humaine, du taux de formaldéhyde, en environnement intérieur. Cette substance gazeuse présente dans l’air est classifiée comme polluante à des concentrations élevées.
asthme.jpg
Il existe dans l’air des substances qui, à des concentrations élevées, peuvent provoquer des effets nocifs pour la santé humaine ou l’environnement. Ceci dépend, notamment, de la dose, de la durée d’exposition ou du confinement. Le formaldéhyde est un composé organique volatil2 (COV) émis à de faibles concentrations par de nombreux produits d’usage courant : mousses isolantes, laques, colles, vernis, encres, résines, papier, produits ménagers, pesticides, certains bois agglomérés et contre-plaqués. Il est également utilisé dans certains cosmétiques et textiles.

La concentration de formaldéhyde dans l’air a été mesurée en environnement extérieur, intermédiaire (bibliothèque, galerie commerciale, hall de gare) et intérieur (domiciles de particuliers). Dans environ 10 % de logements étudiés, le taux de formaldéhyde était supérieur à 50 μg m-3(3). L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime à 100 μg m-3 pendant 30 minutes correspondant à une exposition aiguë, la valeur recommandée d’exposition au formaldéhyde, pour l’homme, en environnement intérieur. Suite aux résultats obtenus par le Laboratoire de physico-chimie de l’atmosphère (unité mixte ULP/CNRS) réalisés en collaboration avec le département de Pneumologie des Hôpitaux universitaires de Strasbourg4, les chercheurs de ces deux équipes proposent une nouvelle valeur entre 50 et 60 μg m-3 pour une exposition chronique. En effet, lorsqu’une population soufrant d’asthme reste au domicile, elle est exposée à des concentrations faibles de formaldéhyde de façon régulière pendant des heures et pas uniquement de façon ponctuelle sur une durée de 30 minutes. Cette étude a été réalisée dans le Bas-Rhin avec une population d’asthmatiques allergiques, non fumeurs et non exposés professionnellement au formaldéhyde en comparaison avec une population témoin.

Les résultats obtenus dans ce projet, soutenu par la Région Alsace, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) et le Ministère français de l’aménagement du territoire et de l’environnement, ouvrent le débat sur la prise en compte de cette nouvelle recommandation par les fabricants de matériaux pour le bâtiment, le mobilier et les produits d’entretien. Ils ouvrent également de nouvelles pistes dans le domaine des réactions allergiques face aux polluants atmosphériques présents dans notre environnement quotidien.


Notes:
1 Unité mixte de recherche ULP/CNRS (Centre de Géochimie de la surface, UMR 7517)
2 Composé organique volatil : Ensemble de composés appartenant à différentes familles chimiques : hydrocarbures aromatiques, cétones, alcools, alcanes, aldéhydes, etc. Les COV les plus connus sont les hydrocarbures utilisés comme carburants, le formaldéhyde, l’acétone.
3 Microgramme (μg) : 1 μg = 0,000 000 001 kg = 10-6gramme.
4 Equipe du Professeur de Blay du Département de Pneumologie -site de Lyautey- des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg.

Bibliographie :
C. Marchand (2005), thèse de doctorat au sein du laboratoire de Physico-chimie de l'atmosphère: Incidences des teneurs en aldéhydes mesurées dans l'air intérieur et extérieur sur des patients sujets à l'asthme. A. Casset (2005), thèse de doctorat au sein du département de Pneumologie des Hôpitaux universitaires de Strasbourg: Etude de l'influence de facteurs physiques (taille des particules) et chimiques (formaldéhyde) sur la réponse bronchique aux allergènes d'acariens.

Contact chercheur :
Dr. Stéphane Le Calvé
Tél. 03 90 24 03 68
slecalve@illite.u-strasbg.fr

Contact presse recherche:
Isabel Pellon
Tél. 03 90 24 12 54
isabel.pellon@adm-ulp.u-strasbg.fr

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Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /Juin /2007 07:48

Qu’est ce que la photocatalyse PHOTOCAL par le dioxyde de titane TIO2 ?
Copie-de-SchemaPhotocatalyse.jpg

 Le TiO2* provient d’un minerai fort répandu dans la nature. Il s’agit du neuvième métal le plus courant au monde, extrait entre autres de l’ilménite (FeTiO2) et de sédiments de sable de rutile, par un procédé au sulfate ou au chlorure. Il est utilisé comme métal dans des applications de haute technologie en aéronautique et en astronautique, où sa haute résistance à la corrosion est combinée à sa faible densité et à sa bonne solidité. Sous forme de poudre ou de solution colloïdale, le TiO2 est surtout utilisé comme pigment blanc.
 
TiO2-poudre.jpg Le dioxyde de titane est utilisé dans des applications très variées, également dans le corps humain (croissance des os, prothèses dentaires): il n’est pas rejeté par le corps et n’est pas toxique. Le TiO2 pur se présente sous forme de cristaux: rutile, anatase et brookite. Le premier est surtout employé comme pigment blanc, tandis que le deuxième a des caractéristiques photocatalytiques. Le troisième n’a jusqu’à présent que peu d’applications. L’anatase est une forme instable, qui se transforme très lentement en rutile à température ambiante. A de plus hautes températures (> 500 °C) cette conversion se produit beaucoup plus rapidement. 

Ces dix dernières années, le mécanisme de la photocatalyse hétérogène par le biais de TiO2 a été étudié processus.jpg dans toutes sortes de domaines. En exposant ce catalyseur et semi-conducteur à la lumière (du
soleil ou de l'éclairage artificiel) comportant un composant UV (longueur d’onde < 387 nm), une activation a lieu. Cette énergie peut à son tour enclencher d’autres processus, tels que des réactions redox et des transformations moléculaires, avec des matières présentes dans l’atmosphère environnante. La réaction photocatalytique a lieu à la surface du matériau et se déroule en plusieurs phases. Par l’action de la lumière du soleil sur le semi-conducteur (TiO2) se forment des paires électron-trou. Ces électrons-trous peuvent ou bien se recombiner, ou bien rester séparés par l’adsorption d’autres matières à la surface (polluants). Des réactions d’oxydation et de réduction peuvent ensuite se produire entre les électrons capturés et les polluants adsorbés. Les produits formés peuvent être évacués par les eaux de pluie et/ou passer dans l’atmosphère. La surface est ainsi efficacement nettoyée, on parle de surfaces autonettoyantes. Le TiO2 même ne participe pas à la réaction et ne se décompose donc pas. Tant qu’il est en contact avec la lumière et les polluants, il reste stable et efficace. La photocatalyse hétérogène utilisant du TiO2 comme photocatalyseur minéralise un très large éventail de composés organiques (alcanes, alcènes, alcools, pesticides, etc.). Il est également possible de réduire ou d’oxyder plusieurs autres produits (NOx, bactéries, virus, pollens, acariens, etc.). La vitesse à laquelle ces réactions ont lieu dépend de l’intensité de la lumière, de la quantité de TiO2 en surface et de la durée du contact entre le TiO2 et les matières présentes dans l’air.

*TIO2 est le symbôle chimique du dioxyde de titane

APPLICATIONS:: 

De ce fait, la minéralisation de la majorité des composés organiques en phase fluide ou liquide est alors possible ce qui laisse entrevoir un large champ d’applications. La photocatalyse peut être utilisée dans le domaine de la purification de l’eau, de l’air et de la désodorisation, mais aussi comme agent antibactérien. La photocatalyse peut trouver une autre application dans le domaine médical pour lutter contre les cellules infectées. Dans l’industrie, le principe de la photocatalyse est employé pour l’utilisation de vitrages autonettoyants et des revêtements PHOTOCAL; Toutefois cette application est associée à une seconde propriété du semi-conducteur irradié : la superhydrophilie.

Superhydrophile-copie-1.jpg

Les surfaces traitées avec PHOTOCAL acquièrent des propriétés superhydrophiles qui font que les gouttes d’eau entrant à leur contact s’étalent comme un voile au lieu de former des « coulures ». En s'étalant, ce voile d'eau passe sous les salissures et les décollent. Par gravité c’est à dire par son poids, le film d’eau ainsi formé, glisse sur ces surfaces entraînant avec lui l’ensemble des polluants oxydés et réduits par la réaction photocatalytique et laissant ainsi les bâtiments, constructions et matériaux traités parfaitement propres. 
Hydro-copie.jpg

A l’intérieur des bâtiments où l’action des pluies est inexistante, un simple chiffon ou éponge humidifiée uniquement à l’eau et sans additif détergent, suffit à éliminer les polluants et salissures. 













Visitez le site web PHOTOCAL

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Mardi 12 juin 2007 2 12 /06 /Juin /2007 11:39

 INTRODUCTION burdi.jpg

Afin de guider la politique environnementale, il serait souhaitable de connaître le bénéfice d’une réduction des dommages dus à la pollution atmosphérique.
Notre approche s'appuie directement sur la fréquence et le montant des dépenses d'entretien ou de ravalement engagées par les propriétaires qui sont des données disponibles en France dans la mesure où elles ouvrent droit à une réduction d'impôts.

COÛT DE LA RENOVATION DES FACADES DU A LA POLLUTION A PARIS

Paris compte environ 120 000 immeubles et moins de 3 000 permis de ravalement sont accordés chaque année soit une fréquence de ravalement de près de 40 ans par immeuble. 
A l'aide des publications du Moniteur et d'une enquête téléphonique auprès de 6 entreprises de ravalement, nous avons pu recenser les prix de nettoyage et de ravalement des façades pratiqués en France.
- En moyenne le coût total de rénovation d'un m2 de façade s'élève à 40 €/M2.

A partir de ces données sur le coût du ravalement par M2 et sur le nombre de ravalements effectués à Paris, il est possible d'estimer le coût du ravalement à Paris. Il suffit au préalable d’estimer la surface moyenne d'une façade d'immeuble parisien. Si l'on suppose que seule la façade donnant sur la rue est exposée à la pollution urbaine et que sa hauteur et sa largeur moyennes sont de 20 m, on en déduit une surface moyenne de 400 M2. 
Dès lors, le coût du ravalement d'une façade s'élève à : 
= 400 M2/bâtiment x 40 €/m2 x 3000 bâtiments/an = 48 M€/an . 
La population parisienne étant de 2,15 millions habitants, cela induit une dépense annuelle par habitant de 22 €.

 

LEGISLATION

En 1852, un décret de loi introduit par Napoléon III imposa aux propriétaires d'immeuble parisien de nettoyer les façades exposées sur la rue au moins une fois tous les dix ans. Cette mesure fut étendue en 1904 à toutes les façades [Brandela, 1992]. Durant la première moitié du 20éme Siècle, l'application de cette loi a été quelque peu inégale et ce n'est que dans les années 60 que les campagnes de ravalement ont été relancées à Paris. Aujourd'hui encore, les propriétaires parisiens devraient procéder à un ravalement de façades au moins tous les dix ans. S'ils oublient cet engagement alors que l'état de leur immeuble le nécessite, la ville de Paris peut les contraindre à verser une amende de 150 € à 3 000 €.

 

CONCLUSION

Dans notre précédent calcul, nous nous sommes basés sur une fréquence réelle de ravalement de 40 ans. Si cette fréquence devait respecter la loi, elle serait de 10 ans soit 4 x le coût calculé sur 40 ans soit une dépense annuelle par parisien de 4 x 22 € = 88 €

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Mardi 12 juin 2007 2 12 /06 /Juin /2007 09:36
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Lundi 11 juin 2007 1 11 /06 /Juin /2007 21:26
Attention aux polluants atmosphériques !

L’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médical)
tire la sonnette d'alarme. Les enfants des villes développeraient une sensibilité exacerbée aux allergies, liée à la présence trop importante de polluants atmosphériques...
Décryptage.

Avec une prévalence de près de 30% dans le monde, les allergies chez l’enfant deviennent de plus en plus préoccupantes. Qu’elles soient alimentaires, cutanées ou respiratoires, elles constituent un véritable problème de santé publique. Les chercheurs de l’unité Inserm 707, sous la direction d’Isabella Annesi-Maesano viennent d’achever la deuxième phase du volet français de l’étude ISAAC (International study of asthma and allergies in chilhood).

Six villes françaises passées au crible

L’enquête réalisée dans six villes françaises (Reims, Créteil, Strasbourg, Clermont Ferrand, Bordeaux, Marseille) a permis, pour la première fois, de déterminer l’effet de la pollution atmosphérique de proximité1 sur le développement de l’asthme et des allergies. Les résultats montrent une augmentation significative de ces pathologies même dans les zones où les niveaux de pollution atmosphérique sont proches des moyennes maximales recommandées par l'OMS. On compterait environ 25% d’allergiques et ils sont chaque année de plus en plus nombreux. Les personnes asthmatiques et les enfants en général sont considérés comme étant plus vulnérables à l’exposition aux polluants. Dans le cadre de l'Etude des 6 villes, les chercheurs de l’Inserm ont étudié l’impact de deux polluants atmosphériques liés au trafic automobile sur la santé allergique et respiratoire des enfants : le dioxyde d’azote (NO2) et les particules fines2 émises par les véhicules. Les particules fines peuvent rester en suspension pendant des heures et même des jours. Plus leur taille est réduite, plus elles pénètrent profondément dans les voies aériennes déclenchant asthme et allergies respiratoires. Les particules fines pénètrent jusque dans les bronches.

Pollution + trafic = alerte !

De nombreuses données scientifiques montrent un lien entre la pollution due au trafic routier et les allergies. In vitro, par exemple, les particules fines émises par les véhicules diesel, favorisent la synthèse d’immunoglobuline E (un des marqueurs de l’allergie). In vivo, le NO2, quant à lui, irrite les poumons, diminue les défenses de l’organisme contre les infections des voies respiratoires et a été mis en cause dans la survenue d’asthme. À l’échelle de la population, il semble évident qu’il existe une association entre les allergies et l’augmentation de la concentration de particules fines dans l’atmosphère. Néanmoins, jusqu’à présent, les données disponibles sur les effets de la pollution atmosphérique urbaine étaient basées essentiellement sur les mesures de la pollution de fond ( correspondant à la pollution ambiante loin des sources - la pollution minimale à laquelle nous sommes tous au moins exposés dans une ville) réalisées par les stations de monitorage de la qualité de l’air. L’étude de l’Inserm apporte de nouveaux éléments permettant de préciser les effets sanitaires de la pollution de proximité sur plus de 5000 enfants.

Les écoles au cœur du réseau allergie1.jpg

Les chercheurs ont obtenu ces conclusions en mesurant précisément l’exposition des enfants à la pollution atmosphérique d’origine automobile, et ce, directement à proximité de leur lieu de vie. Pour cela, un système de capteurs passifs et de pompes, mis au point avec l’aide du Laboratoire d’Hygiène de la Ville de Paris, a été installé dans 108 écoles des 6 villes. Parallèlement, des médecins ont examiné les enfants et réalisé un bilan de santé. L’examen clinique a consisté en plusieurs tests allergologiques cutanées permettant de déterminer les origines des allergies. Puis les enfants ont été soumis au test de la course libre afin de déterminer l’apparition d’un asthme à l’effort. Selon l’analyse des plus de 7000 questionnaires qui visaient à connaître les antécédents d’allergies, près d’un jeune sur 4 a souffert ou souffre d’eczéma, un sur cinq de rhinite allergique et un sur dix souffre d’asthme. Pendant l’année ayant précédé l’enquête, 8,1% avaient eu des symptômes évocateurs d’asthme. Pendant la période de l’étude, 10,6% des enfants ont présenté un eczéma et 8,6% un asthme à l’effort quelle que soit leur exposition aux polluants.

Mettez-les au vert !

Pour les quelque 5.300 enfants dont le bilan de santé était complet, l’enquête montre un lien entre la pollution atmosphérique de proximité et la survenue d’asthme et d'allergies. Plus précisément, les enfants qui vivent depuis au moins 8 ans dans des lieux où les niveaux de pollution atmosphérique liée au trafic automobile ne dépassent pas excessivement en moyenne les valeurs guides pour la qualité de l’air recommandées par l'OMS3, souffrent significativement plus d'asthme allergique (presque 2 fois plus), d'asthme à l'effort (1,5 fois plus) et d’eczéma (3 fois plus) par rapport aux enfants qui vivent dans des zones où les concentrations sont inférieures. Une tendance identique est également observée pour le rhume des foins. Isabella Annesi-Maesano, chargée de recherche à l’Inserm et coordinatrice de cette enquête conclut : « les valeurs seuils recommandées par l’OMS ont été longtemps considérées comme acceptables et sans danger. Mais de plus en plus de données indiquent que l'on trouve des effets nocifs pour des valeurs qui ne les dépassent pas de beaucoup. Ce sont des effets allergiques, respiratoires, cardiovasculaires…» A l’heure actuelle aucune étude n'a réussi à déterminer un seuil de concentration en deçà duquel les particules ambiantes sont sans effet sur la santé.


1 c'est à dire la pollution ambiante déterminée par le voisinage de sources d'émissions fixes ou mobiles et qui ne résulte pas majoritairement de transferts atmosphériques à longue distance. C'est la pollution maximale à laquelle nous sommes exposés.

2 On considère comme fines, les particules dont le diamètre est inférieur à 2,5 μm

3 Les seuils limites recommandés par l’OMS sont respectivement de 40 g/m3 pour le NO2 et 10 µg/m3 pour les particules fines. Selon l’OMS, la pollution atmosphérique par les particules en suspension (ou matières particulaires) coûterait à chaque personne vivant dans l'Union européenne environ 8,6 mois de sa vie

(Maison à Part - par Anne de Kinkelin)
Par PHOTOCAL - Publié dans : Pollution extérieure
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Dimanche 10 juin 2007 7 10 /06 /Juin /2007 17:27

Le préfixe « nano » est originaire de la langue grecque. Venant de nannos, qui veut dire nain, il est destiné à devenir un des préfixes les plus utilisés du XXIéme siècle. Il est déjà en train de supplanter des préfixes aussi prestigieux que neuro, cyber, micro ou astro. Chacun d’entre eux a marqué une « mode » scientifique.

Concrètement, nano fait référence au milliardième de mètre. L’unité de mesure pour exprimer cette dimension infinitésimale s’appelle le nanomètre. Il est d'usage de l'écrire en abrégé « nm ». L’homme mesure 1,7 milliard de nanomètres en moyenne. Un objet de la taille d’un nanomètre est 500 000 fois plus fin que l'épaisseur du trait d'un stylo à bille, 30 000 fois plus fin que l’épaisseur d’un cheveu, 100 fois plus petit que la molécule d’ADN. Il correspond à quatre atomes de silicium mis l'un à côté de l'autre. La taille d’un atome est de l'ordre de 0,1 à 0,5 nm. Le rapport entre le diamètre d’une nanomolécule et celui d’un ballon de football équivaut au rapport entre le diamètre de ce ballon de football et celui de la Terre. 
echelle-nano.gif

En bref, les nanotechnologies concernent la conception, la manipulation et la production contrôlée de substances, matériaux, dispositifs et systèmes nouveaux entre 0,2 et 100 nanomètres. En effet, en dessous d’environ 100 nm, les matériaux peuvent acquérir des propriétés nouvelles. Le rapport de la surface sur le volume d’un objet augmente quand sa taille diminue. Cet effet géométrique affecte de manière significative les propriétés physico-chimiques d’une substance. (Quel amateur de chocolat chaud n'a pas remarqué que la poudre de cacao se dilue plus facilement qu’un morceau de chocolat ?) De plus, en dessous d’environ 100 nm, le rôle de la surface d’un objet devient plus important que celui de sa masse. On quitte le domaine de la physique classique pour celui de la physique quantique en passant par la mésophysique où les règles, plutôt que les lois, restent encore à identifier. Les « nanotechnologues » cherchent donc à créer de nouvelles propriétés intéressantes ou à exploiter celles qu’ils connaissent, tout en prenant garde à leurs effets indésirables. 
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« Les nanotechnologies vont entraîner un changement de civilisation » n’hésite pas à affirmer, aux Etats-Unis, la National Science Foundation(NSF) . Jusqu’à aujourd’hui, l’enjeu consistait à changer le monde par l’information. Demain, il s’agira de changer le monde par la matière. « L’ambition des nanotechnologies est de développer le même niveau de contrôle sur la matière que celui que nous avons sur l’information, en programmant la matière à une échelle minuscule », explique Scott Mize, président du Foresight Nanotech Institute. « Notre but dans les trente ans à venir est d’avoir un contrôle tel sur la génétique du système vivant qu’au lieu de planter un arbre, d’attendre qu’il grandisse pour l’abattre et d’en faire une table, on sera capable de faire pousser la table », n’hésite pas à soutenir Rodney Brooks, directeur du Laboratoire d’intelligence artificielle du MIT de Boston.

Téléchargez: A la découverte du Nanomonde (Ministère délégué à l'enseignement supérieur et à la recherche)
http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/brochure/nanomonde.pdf

Site du CNRS
http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosnano/
Par PHOTOCAL - Publié dans : Les nanotechnologies
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Dimanche 10 juin 2007 7 10 /06 /Juin /2007 17:22
A l’heure où l’on ne parle que de pollution, de toxicité, de bactéries et de virus, de maladies, d’asthme et d’allergies, une nouvelle technologie va révolutionner votre vie en matière de nettoyage, entretien et assainissement intérieur et extérieur de votre environnement privé et professionnel:

La réaction photocatalytique avec PHOTOCAL
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Issu des derniers développements en nanotechnologie, PHOTOCAL va vous faciliter et vous purifier la vie, à un niveau que vous ne pouvez même pas imaginer !

Revêtement parfaitement transparent et invisible, non toxique, PHOTOCAL s’applique facilement, autant par le professionnel que par le particulier, aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur de votre bâtiment, sur toutes surfaces y compris le verre.

A l’extérieur, vos façades, toitures, vitrages, volets, terrasses, stores, mais également voitures, caravanes, mobilhomes, bateaux, meubles de jardin, ... s’autonettoient uniquement par l’action combinée et gratuite du soleil et de la pluie !
Terminés le temps perdu et les w-e à récurer, gratter, frotter !
Oubliées les dépenses coûteuses et répétitives en ravalement !

A l’intérieur, le nettoyage se fait en un clin d’oeil uniquement avec une éponge simplement humidifiée à l’eau !
Vos vitrages, vos carrelages et vos faïences sont expédiées d’un coup de chiffon !
Fini les détergents et les produits chimiques d’entretien !
Vous économisez de l’argent et de l’énergie!
Vous gagnez du temps pour réaliser d’autres activités bien plus agréables et enrichissantes ...

Vos bureaux, magasins, ateliers,... Mais également votre salle de bain, votre cuisine, la chambre de vos enfants, vos tapis, moquettes, canapés, literies,... Votre habitat, votre voiture et votre lieu de travail sont entièrement débarrassés à 99,9% des bactéries, virus, microbes, acariens, pollen et moisissures ... Mais également des fameux composés organiques volatiles si toxiques (COV) !
Adieu les allergies, les gastro-entérites, la grippe et toutes les maladies issues du syndrome du Bâtiment malsain !

Les odeurs sont systématiquement détruites, cuisine, odeur de tabac, toilettes, lieux humides, odeurs humaines, animales et chimiques !

Votre environnement privé et professionnel est propre, assaini, purifié... En permanence et durablement !

Et tout cela... Sans effort, économiquement et avec une facilité déconcertante !
Par PHOTOCAL - Publié dans : La photocatalyse PHOTOCAL
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Dimanche 10 juin 2007 7 10 /06 /Juin /2007 17:15

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PHOTOCAL élimine à 99,9% :
 
- Les bactéries, virus, microbes,
- Les acariens et les pollens
- Les moisissures, algues et champignons,
- Les odeurs et les gaz toxiques

Les scientifiques, les médecins, les associations écologiques, nous mettent constamment en garde en nous alarmant sur les problèmes de pollution, de bactéries, de virus et de microbes qui mettent notre santé et notre planète en danger.

La pollution atmosphérique - liée à l'ozone, aux gaz d'échappement des véhicules et des usines - est à l'origine de problèmes de santé publique, de détérioration de l'environnement et de nuisances olfactives. 

Depuis peu, on parle également de pollution intérieure ("indoor pollution") dans des milieux confinés tels que des bâtiments (maison, bureau, atelier...) ou des véhicules de transport (automobile, train, métro, avion,...)

. Des recherches ont montré qu'une grande partie de la population passe plus de 90% de son temps en milieux confinés et principalement dans l'habitation, dans les lieux publics et sur les lieux de travail. Les conditions ambiantes y ont été complètement modifiées à la suite de la première crise pétrolière (1970).

Par souci d'économie d'énergie, l'isolation des bâtiments a été renforcée, des systèmes de ventilation (VMC) et de climatisation ont été installés. De nouveaux matériaux de construction sont apparus, matériaux faisant largement appel aux produits chimiques de synthèse que l'on découvre aujourd'hui être source d'émissions de composés volatiles (COV) toxiques pour l'être humain. Des formes d'allergies, de cancers et de pathologies diverses directement liées à la dégradation de notre environnement intérieur sont apparues. (lire étude du RSEIN)  
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Les lieux publics sont sujets à des risques de contaminations épidémiques et terroristes, les hôpitaux à des contaminations nosocomiales…

Depuis plus de trente ans, les allergies respiratoires et alimentaires sont en pleine expansion. Et les premières victimes en sont les enfants.

Asthme, urticaire, eczéma, oedème du visage, des lèvres, rhinite, allergie alimentaire, malaises pouvant aller jusqu’au choc anaphylactique… L’allergie peut revêtir des aspects très divers, dont certains peuvent passer inaperçus : constipation, troubles du comportement, irritabilité, insomnie ou migraines. 
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L'homme pour tenter de se défendre dans ce milieu hostile, développe des pesticides, des anti-bactériens, des antibiotiques et des vaccins, des produits chimiques et pharmaceutiques susceptibles également de nous intoxiquer par leurs effets secondaires. 

Pour combattre ces méfaits, les applications offertes par PHOTOCAL sont considérables: 

- Purification de l'air par la destruction des polluants volatiles tels que dioxines, benzène, composés organiques volatiles COV*, gaz acides et l'ozone négatif, NOx, formaldéhyde,, CO2, pesticides, etc..

- Destruction des germes, bactéries, virus, microbes,

- Destruction des odeurs humaines, animales, végétales et chimiques

- Destruction des pollens, des acariens et moisissures, réduction conséquente et systématique des allergies de toute nature dont l’asthme.

*COV = Composés Organiques Volatils (alcools, aldéhydes, cétones, éthers, esters, …)

agrandissement.jpg

ANTI-BACTERIEN / STERELISANT

PHOTOCAL détruit non seulement les cellules des bactéries, virus et microbes mais il décompose les cellules elles-mêmes. 

PHOTOCAL s’avère plus efficace que n’importe quel autre agent anti-bactérien. PHOTOCAL détruit les micro-organismes à 99,9%, bactéries, virus, microbes.

Il élimine entre autres : Escherichia coli, responsables des gastro-entérites, le staphylocoque doré, responsable des maladies nosocomiales et infections des poumons, Legionella pneumophila, responsable de la légionellose, Lysteria, responsable de la listériose et Salmonella, responsable de la salmonelle. 

PHOTOCAL décompose également les acariens, pollens, moisissures,
champignons, causes principales des allergies et de l'asthme. 

Mais la plus importante découverte laisse penser que la photocatalyse élimine le virus du SRAS et celui de la grippe aviaire (H5N1), première préoccupation mondiale des gouvernements et des organismes de santé. 

DESTRUCTEUR D’ODEURS

PHOTOCAL détruit la majeure partie des composés organiques et minéraux et donc des odeurs, qu’elles soient d’origine humaine, animale ou chimique. 

DESTRUCTEUR DES ACARIENS, POLLENS, MOISISSURES

PHOTOCAL décompose et élimine systématiquement les acariens, pollens et moisissures et empêche durablement leur réapparition.

- Les composés organiques volatiles toxiques (COV),

- Les bactéries, virus, microbes,

- Les moisissures, algues et champignons,

- Les acariens,

- Les pollens,

- Les gaz et les odeurs humaines, animales et chimiques

Pour en savoir plus ...

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Dimanche 10 juin 2007 7 10 /06 /Juin /2007 15:46

PHOTOCAL rend toutes les surfaces AUTONNETOYANTES et les protège contre les dégradations des U.V. 
plan-photocatalyse-copie.jpg

Les matériaux sont essentiellement affectés par la pollution acide qui entraîne une dégradation des édifices, monuments ou façades d’immeubles et constructions.La pollution acide (ou pluies acides), est liée aux polluants acides (SO2, Nox, NH3, HCI, HF) émis par les activités humaines qui retombent en partie à proximité des sources, mais aussi à des centaines, voire des milliers de kilomètres de leurs sources émettrices. Ces polluants retombent sous forme de retombées sèches ou humides. Ces polluants se transforment en sulfates et en nitrates dans le cas d’atmosphère sèche, ainsi qu’en acide sulfurique et en acide nitrique dans le cas d’atmosphère humide.

D’autres origines polluantes encrassent nos façades, toitures et terrasses: Les mousses, algues, champignons, etc.

Enfin de nombreuses dégradations sur les matériaux de façades sont dues aux rayons UV du soleil : Décoloration, farinage et cloquages des peintures et des laques.

La pollution atmosphérique met en danger notre patrimoine culturel et immobilier et occasionne d’onéreux travaux de ravalement de façades ou de restauration des monuments.

PHOTOCAL, appliqué sur les façades, toitures, vitrages, terrasses, routes, etc., décompose systématiquement par réaction photocatalytique, toutes les particules organiques entrant à son contact.

Factory-L-copie.jpg

Ces composés volatiles s’agglomèrent (collent) sur les surfaces grâce à l’effet graisseux et huileux de certaines d’entre elles, principalement des produits pétroliers (fumées d’échappement des véhicules mais également des usines et centres d’incinération des déchets).

PHOTOCAL, réagissant avec les rayons U.V. du soleil, décompose ces particules organiques huileuses et graisseuses.

N’ayant plus d’adhérence, l’ensemble des polluants est éliminé des matériaux par les eaux de pluie grâce à la super-hydrophilie de PHOTOCAL. En effet, l’eau ne forme pas des gouttes sur une surface traitée avec PHOTOCAL mais s’étend comme un voile. Par gravité, c’est à dire par son poids, ce voile d’eau glisse sur la surface entraînant avec lui l’ensemble des polluants décomposés et desséchés, laissant une surface parfaitement propre.

Grâce à cette super-hydrophilie, PHOTOCAL empêche:

- la présence inesthétique des tâches d’eau sur les surfaces lisses, en verre et en métal.
- la formation de buée

D’autre part, PHOTOCAL décompose systématiquement les mousses, algues, champignons et moisissures.

PHOTOCAL est antistatique et empêche les poussières d’adhérer aux surfaces.

Enfin, PHOTOCAL filtre les rayons UV à 99% et empêche leurs dégradations des peintures, laques et vernis : décoloration, farinage, cloquage, etc.

Suivant l’exposition et la qualité de l’application, l’activité photocatalytique dure de 5 à 10 ans.


Passé ce délai, renouveler l’application après avoir nettoyé les surfaces uniquement à l’eau froide éventuellement additionnée d’un détergent neutre.

PHOTOCAL est antistatique et empêche les poussières d’adhérer aux surfaces.
PHOTOCAL rend vos bâtiments et constructions autonettoyantes et préserve leur aspect neuf.

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Par PHOTOCAL - Publié dans : PHOTOCAL autonettoyant à l'extérieur
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